La NASA précise le scénario de sa reconquête de la Lune
26 сентября 2020 года
16:30
La NASA précise le scénario de sa reconquête de la Lune
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L’agence spatiale américaine détaille les étapes des quatre années à venir, devant aboutir à un vol habité.
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La NASA précise le scénario de sa reconquête de la Lune
L’agence spatiale américaine détaille les étapes des quatre années à venir, devant aboutir à un vol habité.
Par Pierre Barthélémy Publié hier à 18h30
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Le vaisseau spatial Orion dans une salle de tests de la NASA. NASA.
« C’est un petit pas pour une femme, un bond de géant pour l’humanité. » Peut-être une astronaute américaine dira-t-elle cette phrase fin 2024, en référence à celle que Neil Armstrong prononça en posant le pied sur la Lune, dans la nuit du 20 au 21 juillet 1969. Le premier pas d’une femme sur le sol de notre satellite, tel doit être le symbole fort du programme Artemis de la NASA, en sus de la réaffirmation de la primauté américaine dans l’espace. Décidé en 2017 par Donald Trump, qui souhaite faire de ce retour des Etats-Unis sur la Lune le bouquet final d’un éventuel second mandat, ce programme de reconquête est devenu un impératif pour la NASA, qui vient d’en préciser les contours dans un document de plus de 70 pages publié lundi 21 septembre.
Avec l’enthousiasme et l’optimisme qui lui sont coutumiers, Jim Bridenstine, l’administrateur de l’agence spatiale américaine, résume ainsi en introduction les principaux objectifs de ce plan :
« Dans le cadre du programme Artemis, l’humanité explorera des régions de la Lune jamais visitées auparavant, unissant des gens autour de l’inconnu, du jamais-vu, et de ce qui était autrefois impossible. Nous retournerons sur la Lune robotiquement à partir de l’année prochaine, enverrons des astronautes à sa surface dans un délai de quatre ans et y établirons une présence à long terme d’ici à la fin de la décennie. »
Un vol test inhabité
Le plan se concentre sur les quatre années à venir et les missions Artemis-1, 2 et 3 en constituent le cœur, avec la mise en service des deux éléments principaux de l’épopée. Tout d’abord, le lanceur lourd SLS (Space Launch System), qui devrait être à Artemis ce que la fusée Saturn-5 était au programme Apollo. Son développement, commencé en 2011, a cependant pris du retard et déjà coûté plus de 18 milliards de dollars (soit 15,5 milliards d’euros, sans compter que la facture de chaque décollage devrait s’élever à environ 2 milliards de dollars). Le second élément décisif est la capsule Orion, dans laquelle les futurs équipages de quatre personnes (contre trois pour Apollo) devraient voyager et se mettre en orbite autour de la Lune. Le premier exemplaire a été assemblé, testé et a intégré le module de service fourni par l’Agence spatiale européenne. Ce dernier est en quelque sorte la salle des machines du vaisseau, lui donnant sa propulsion, son alimentation en électricité, etc.
Le SLS et Orion devraient effectuer leur baptême spatial conjoint en novembre 2021, à l’occasion de la mission Artemis-1, qui sera un vol de qualification inhabité de quatre à six semaines. En lieu et place des humains seront embarqués des équipements enregistrant et surveillant le comportement de la capsule, en orbite terrestre tout d’abord, pendant l’aller-retour pour la Lune ensuite, et lors de la rentrée dans l’atmosphère terrestre enfin où, arrivant à près de 40 000 km/h, le vaisseau verra son bouclier thermique atteindre une température proche de 2 800°C.
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